Parcours
Ayant réalisé le chemin que je vous propose, mon passé ne m'appartient plus, je n'ai pas la sensation d"avoir une histoire personnelle. Je ne ressens pas le besoin de parler de ma vie présente, et encore moins d’un passé qui me paraît très lointain, comme s’il était arrivé à une autre personne. A mes yeux tout cela n’a aucune importance. Ce qui suit n'est qu'un résumé très rapide.
Sans doute une petite bonne femme, brune, mère de trois enfants, qui a un compagnon, un joli petit chien, 3 chats, plutôt rigolote, souriante, au parler franc, et qui prend souvent les gens dans ses bras. Je vis à la campagne dans le sud-ouest de la France. J’ai quelques amis, j’apprécie particulièrement la musique, le cinéma, la nature, écrire, et communiquer d’une façon générale... je suis plutôt gourmande et je profite de la vie pleinement ; je suis une femme normale, un être humain normal. Je mange de tout, je fais l’amour, j’ai une voiture, et je porte des vêtements de toutes les couleurs.
Bien entendu, mon parcours n’est pas celui de tout le monde, ma façon de vivre non plus, au sens où elle est dépourvue des soucis, peurs, projections dans le passé ou le futur, des croyances sur les hommes, les femmes, et tout le reste, qui font la vie de la plupart des gens.
Imaginez que toutes vos peurs disparaissent, que vous vous sentiez à l’aise dans toutes les situations , que vous puissiez vivre comme vous le voulez, faire vos choix facilement, que vous puissiez aimer librement, et recevoir de l’amour librement, sans attente, sans attachement, que vous soyez libéré des carcans de la morale, et pourtant parfaitement intégré dans ce qu’on appelle « la société ».
C’est à peu près ce que j’ai réalisé, en très résumé, et ce que je vous propose de réaliser à votre tour, avec mon aide.
Pourquoi et comment j’en suis arrivée là ?
Il est clair que j'avais des spécificités dès l’enfance, de la force, des capacités intellectuelles, de la volonté, et une recherche constante de la vérité, un besoin extrême de vérité.
Je suis née dans une famille ordinaire, sans éducation religieuse, avec une mentalité ordinaire, des valeurs ordinaires, des croyances ordinaires sur la vie, le monde, donc pas mal de peurs, les mêmes que tout le monde. On a essayé de me dresser et de me transmettre une façon de voir et de vivre qui en résultait.
Pour moi cela a donné pas mal de blocages, de peurs, et un sentiment constant d’être opprimée : pendant longtemps je me suis sentie totalement handicapée de la vie, inadaptée à la société dans laquelle je vivais, incapable d’avoir des relations satisfaisantes, extrêmement timide, tout m’était difficile. Je me disais souvent que j’étais en enfer. Je détestais la vie, ou plutôt ce qu’à l’époque je croyais être la vie.
Je fus très jeune et naturellement attirée vers la spiritualité, par des lectures, surtout. J’ai été voir à droite et à gauche, le bouddhisme, l’hindouisme, j’ai abandonné le christianisme qui ne répondait à aucune de mes questions.
La Vie m’a portée et guidée, pour que je progresse d’abord très lentement, jusqu’à réaliser profondément que je n’étais pas le comportement que j’avais (en résumé mes réactions émotionnelles), que ces réactions automatiques étaient source de souffrance pour moi et pour les autres. Il m’est très difficile maintenant de me souvenir de ces années, car lorsque l’on est libéré de quelque chose, on l’oublie vite, car on ne s’identifie plus à cette histoire. Je sais que d’une façon ou d’une autre, j’ai réalisé que je pouvais être autrement, que ce que j’étais vraiment était autre chose : si j’avais ces réactions, c’était parce qu’il y avait à la base de la souffrance. Par exemple, en plongeant en moi, je tombais souvent sur la croyance « je suis mauvaise » : cette croyance m’a été inculquée par mes parents, de façon répétée. Elle était source de nombreuses difficultés. J’ai compris , ressenti, aussi beaucoup de choses, en écoutant les autres, en sentant leur souffrance et la lumière qui était au-delà de cette souffrance, par exemple lors d’activités bénévoles (sos suicide, entre autres).
Par différents hasards qui n’en sont pas j’ai trouvé, découvert ou inventé, des outils pour changer, effacer mon programme. Ce sont ces outils que je transmets : tout ce que je transmets a été pratiqué par moi, et je n’enseigne que ce que je maîtrise.
Arrivée à un certain stade, on m’a demandé de l’aide, certains m’appelaient chamane, guérisseuse, ou même maître. A cette époque je ne pensais pas pouvoir enseigner quoi que ce soit, bien que l’on m’affirmât le contraire. Je n’ai jamais eu l’intention de le faire, mais je me souviens une phrase écrite à un ami, alors que je commençais à changer vraiment : « je ne connais pas encore le paradis, mais je l’aperçois et j’ai l’intention d’y entrer, et d’entraîner les autres avec moi ». Comme on dit, il faut faire attention aux intentions qu’on émet.
Ce n’est qu’en 2003 que j’ai commencé à enseigner officiellement d’abord en individuel, et en premier lieu le reiki, car c’est un outil bien balisé, et que je maîtrise parfaitement.
Petit à petit j’ai été de plus en plus sollicitée jusqu’à devoir créer une activité professionnelle , qui me permette de répondre aux demandes et d’offrir des opportunités et des conditions optimales pour partager ma connaissance. Continuellement, je fais évoluer ma façon de le faire. Bien entendu, je poursuis mon chemin même si ma lessive est finie depuis des années : j’explore la Vie qui est si vaste.
A bientôt. Valérie
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